Témoignages

Justine: « Ce qui me marque le plus, c’est le plaisir et la facilité avec lesquels tous nous nous laissons aller à bouger naturellement et librement

Hervé Hamon: « Ce n’est que du vent, le plaisir, mais le vent, c’est une force »

Féminin Psycho 05/2005 : “Biodanza ou l’Art de danser sa Vie”

Le Parisien 01/2004 : “La Biodanza laisse parler son corps”

Télérama 12/2003 : “Le Bonheur est dans la Biodanza”

Bio info 01/1999 : “Biodanza: Laisser la Vie danser en soi”

Santé Fitness 01/2004 : « Dansez, maintenant! Source de vitalité, de dynamisme et de fluidité, la Biodanza est une invitation à la joie de vivre »

Psychologie Magazine 05/2000 : ‘Pas d’enchaînements compliqués, ni de pas imposés. Chacun s’exprime en toute liberté »

Sophie: En ce début d’année 2012, je choisis d’honorer la vie, nos rencontres, nos belles histoires d’amitié…Je n’ai pas particulièrement une voix de soprano, mais dans ma tête, une musique emmène mes pensées au plus près de vos coeurs.
Je choisis l’Amour. À chaque instant, je le choisis
Je choisis la Liberté. À chaque instant, je la choisis
Je choisis La Joie. À chaque instant, je la choisis
Je choisis la Vie. À chaque instant, je la choisis…
PS : À vous d’y mettre la musique qui vous plaît, j’insiste également sur le fait que la liste des “je choisis” peut être complétée à souhait…
C’est une petite chanson sans prétention, un refrain qui n’a l’air de rien et pourtant…Durant l’an qui vient de s’écouler, j’ai dansé “amoureusement” avec Ma confiance et j’ai osé abandonner mon armure pour accueillir avec douce humilité, cette merveilleuse force intérieure et sans limites qui m’habite.
Si je suis aujourd’hui en capacité de prendre plaisir à me lover dans cet indicible, c’est aussi grâce à vous, à vos belles paroles, à vos gestes tendres, à vos regards emprunts de douceur, à votre écoute juste et éclairée, à votre générosité de coeur, à votre amour, tout simplement. J’éprouve une immense gratitude envers tous ces trésors venant de vous, ils sont nichés à jamais, au plus profond de nom coeur.
Ma reconnaissance, je vous l’offre à l’image de ces gerbes de fleurs aux couleurs éclatantes et aux parfums enivrants que je vous envoie joyeusement, à profusion.
Que votre vie chante en abondance ! Unis vers l’Uni…
J’ai reçu beaucoup aujourd’hui et je rends grâce pour ce sublime cadeau de vie, de coeur à coeur.

Josiane: « Je dois avouer que grâce à la pratique régulière de la Biodanza, je sens mon corps différemment , et que je trouve cette nouvelle perception très agréable ….je renoue avec des sensations dont je m’étais coupée . J’ai la nette impression de revivre , et je pense de plus en plus que la Vie se danse et qu’elle est Mouvement ; et ç’est empreint de Bonheur…. . Je crois que ç’est l’Essence même de notre être !
La Joie d’être , tout simplement !  »

Andrée:  » La danse a un présent absolu : il s’agit de commencer à danser et l’on est plein de  » ici « , écrit Rolondo Toro, le fondateur de la Biodanza.
S’il est évident que l’on ne danse pas avec sa tête mais avec son corps, ce que l’on découvre vite, c’est que le corps a ce pouvoir de ramener à l’ici et maintenant. Que mon esprit s’absente et le mouvement s’échappe, la musique s’éloigne, ce qui est grâce devient gesticulations, et avec elles, revient tout le cortège des jugements. La sanction est ici immédiate : le plaisir n’y est plus. Car ce que la danse génère, c’est le plaisir : plaisir d’être en vie, de posséder ce corps qui se meut, d’entendre cette musique qui vibre, d’être la relation entre l’onde qui se propage dans l’air et l’ondulation qui me traverse. Rassemblée, réunie. Lorsque l’être accepte ce jeu si difficile de l’ici et maintenant, le plaisir glisse insensiblement vers autre chose de plus puissant, de plus profond. Vers la joie, la joie bouleversante de se sentir vivant. C’est ce que donne à expérimenter la Biodanza, expérience apte à primer sur l’analyse. Etre vivant, nous le sommes tous, mais combien d’entre nous le sentent vraiment, le vivent, et qui plus est, le vivent comme un cadeau, une bénédiction qu’il s’agirait de goûter à chaque seconde, dans la gratitude. Etre simplement et totalement cette palpitation de Vie. C’est le cadeau de la Biodanza.
Nul besoin de savoir danser. Au contraire, car la technique et la théorie, quand bien même elles seraient légitimes en d’autres circonstances, n’ont rien à faire ici et pourraient se révéler un obstacle même à l’expérience. Il s’agit d’abandonner toute prétention à savoir, à contrôler, à prévoir ou anticiper pour être en deçà de l’acte de volonté, à l’écoute de ce qui surgit en soi dans la grande symphonie des cellules, avant même que le cerveau ait eu le temps de s’en emparer pour le conceptualiser.
Cela ne signifie pourtant pas que la Biodanza consiste à faire n’importe quoi sur n’importe quelle musique. La théorie est là, nous en aurons quant même un peu.  » Il faut bien satisfaire le mental pour qu’il accepte de se taire. A l’origine de la Biodanza s’inscrit la démarche profonde d’un homme, Rolondo Toro, Chilien d’origine, obligé par les circonstances à creuser sa propre souffrance pour survivre, pour aller malgré tout dans le sens de la vie. C’est de cette souffrance et de cet appel à la dépasser qu’est née la Biodanza, rigoureuse dans ses fondements, dans son déroulement, en même temps que tellement libre dans sa réalisation personnelle.
Il peut sembler étonnant a priori d’avoir choisi  » l’outil  » danse pour permettre de répondre à trois questions fondatrices posées par l’existence à tout être humain, plus habitué cependant à utiliser dans ces circonstances l’intellect que le corps. C’est pourtant la réponse originale qu’a faite Rolondo Toro à ces trois questions : où est-ce que je veux vivre, avec qui, et en faisant quoi ? Et pour qui accepte de le suivre, l’évidence ne tarde pas à se donner. Comment pourrais-je en effet répondre à la première question si je n’habite pas déjà pleinement ce corps qui est le mien, si je ne sais pas de façon absolue, d’expérience, qu’il est ce chez moi que je m’épuise souvent à poser ailleurs. La danse, qui me fait bouger, onduler, tournoyer et pulser me dit à chaque seconde le lieu où j’habite : là, dans la valse joyeuse de mes cellules, là, dans cet espace que le corps de l’autre effleure parfois pour mieux en définir les contours, les limites et jusqu’à l’élasticité et la perméabilité de ces limites. L’autre, qui danse à mes côtés, dans mes bras ou plus loin, qui m’offre sa présence, me redit la mienne lorsqu’il danse sans jugement, dans la fraîcheur de l’instant, désarmé et solide, offert et cependant intègre. C’est bien lui qui répond à la deuxième question, c’est sa présence qui me donne à sentir la vie, la sienne comme la mienne, la fragilité, la sienne comme la mienne, la force, la sienne comme la mienne. C’est son sourire dansé qui me montre que ce  » chez moi  » peut être côtoyé par d’autres sans menace, sans perte et sans violence. Et c’est bien ma présence la plus parfaite possible au pas que je pose, à la pulsation que je suis, à l’autre qui me croise, à la note qui se donne ou à la force qui monte des entrailles qui me dit l’énergie que je mets à faire ce que j’ai décidé.
Toutes les propositions de danses vont aider à creuser ces réponses, et, ce faisant, œuvrer à cette réhabilitation de l’être, cette conscience intensifiée de soi qui, loin d’être le support de l’égo, va au contraire lui permettre de baisser la garde. Si je sais qui je suis, si je sais où sont mes limites, si j’ai de l’estime pour cela, comment pourrais-je encore avoir peur de l’autre ou lui dénier toute estime de lui-même. Une identité forte devient le garant d’un égo faible. C’est à cela que travaille les danses, non pas intellectuellement, mais de façon vivant. Je touche alors à la vivencia chère à la Biodanza, moment de grâce qui s’accorde lorsque je suis pleinement vivante, connectée à moi-même, à mes sensations, à mes émotions et pleinement ouverte à ce qui me traverse, la musique, le mouvement, le mien, celui des autres ? Quel joli mot, vivencia. Il donne à entendre dans ses sonorités et la Vie et la musique et la présence. Quand on a touché en soi la vivencia, c’est pour la vie, les cellules se souviendront, elles n’oublieront pas le goût de ce qui a été bon pour elles. Elles auront expérimenté la joie qui se sera donnée lors des danses seul, à deux, à trois ou en ronde, menées dans un dosage subtil entre perceptions et sensations, entre vouloir et abandon, énergie et fluidité, vivacité et lenteur, intériorité et expansion… J’aurai tenu d’autres corps dans mes bras, j’aurai dansé pour l’un deux, joué, ri, j’aurai accompagné, soutenu, j’aurai été accompagnée, soutenue. Confortée, contenue, effleurée, regardée.
Mais qui dira jamais avec des mots la joie d’être dansé sur un air de samba…….. »

Wanda: J’ai trouvé la danse de ma vie…
J’ai toujours aimé la danse. J’ai toujours voulu danser : ballets de la fête des écoles, chorégraphies mimées des chansons en colonie, danses folkloriques du monde entier, danse contemporaine, modern-jazz, danse classique, sans oublier les danses dites « de salon ». Je me suis même exercée aux claquettes.
Une amie, à la fin du siècle dernier, m’a parlé de Biodanza : la danse de la vie. Lorsqu’elle a précisé : « On ne parle pas durant les 2 heures de la séance », j’ai tout de suite senti que ce serait bien pour moi.
La première fois, c’est la grande découverte : musique rythmée, douce ou grandiose, groupe joyeux, regards à gogo de toutes natures mais toujours bienveillants, intériorité , communication corporelle : je suis immédiatement séduite tout en restant quelque peu intriguée .
Dès la troisième fois, je me suis sentie de plain-pied avec le groupe, tout au long de la séance (appelée « vivencia »).
Aujourd’hui, je vais allègrement sur mes 12 ans de pratique hebdomadaire, et j’ai expérimenté maints exercices-cultes comme par exemple :
**Je fais l’aveugle et je me laisse guider avec confiance,
**ou, je suis graine et les soins du jardinier me conduisent à l’épanouissement et à la découverte du monde.
Je danse avec une grande résonnance intérieure l’air, la terre, l’eau et le feu. Je suis ancrée et je vole avec les oiseaux, portée à chaque instant par la musique qui s’infiltre en moi, stimulante, fluide ou reposante.
J’affirme mon identité et découvre celle des autres dans le mouvement, dans la fluidité, dans la rencontre furtive, légère ou rapprochée.
Je redécouvre et explore des rites :
**celui de la ronde d’accueil et de la ronde finale qui nous harmonisent agréablement,
**celui de la marche dans toute sa diversité, qui suit la première ronde et qui selon le thème du jour est déterminée, affective, de motivation ou de séduction. Cette marche en musique entraîne tout le corps dans son élan et témoigne de ma manière de vivre.
**celui de la création à deux, endiablée, virevoltante ou pleine de retenue avec une écoute corporelle mutuelle affinée et respectueuse de chaque personnalité.
Chaque semaine, je vis une aventure dont la vitalité et la créativité sont contagieuses, une aventure qui éveille les sens et enrichit l’émotionnel, une aventure qui me fait sentir que je suis toujours la même et toujours différente. Enfin et surtout, je sens que je suis membre de ce groupe et que nous constituons un morceau très vivant de l’univers.
Ce rendez-vous est toujours unique et je le ressens à chaque fois comme une première fois avec un grand émerveillement.

Hélène: D’autres voies à explorer pour soulager nos douleurs chroniques et nous réconcilier au mieux avec notre corps : L’ exemple de la BIODANZA
La biodanza est à la fois une philosophie de vie et une pratique qui a été développée il y a 40 ans en Amérique du sud par Rolando Toro.
La biodanza est une fondée sur l’idée que nous possédons corporellement une énergie et un instinct de vie que nous pouvons mobiliser, réveiller et exploiter afin d’être plus en accord avec nous même, les autres et notre environnement, quelque soit notre âge et la période de notre vie.
Concrètement, il s’agit, sur différentes musiques du monde, de laisser le corps s’exprimer en dansant librement afin de retrouver sa spontanéité, son énergie vitale, la sensation corporelle d’être en lien avec les autres et le monde.
Déroulement d’une séance
-Elle se pratique en groupe, par séquences courtes, alternées de 2 ou 3 minutes . Certains exercices sont réalisés seul(e), à 2 ou en groupe.
-Elle se déroule en silence car c’est le corps qui s’exprime ;
-il faut être en tenue confortable, et pieds nus de préférence.
-Le professeur indique un thème de danse pour la séance (ex : le printemps, le partage, la féminité etc.)
-Le professeur, sur un morceau de musique choisie, montre en 1 ou 2 minutes, un exemple d’expression dansée.
-Ensuite, sur cette même musique, chacun laisse son corps exprimer, comme il le sent, comme il en a envie, le ressenti du thème. L’exercice dure 2 à 3 minutes.
-Le regard, l’attitude du corps et le sourire ont une grande importance ; Chacun est libre de danser à son rythme. Les uns peuvent faire des mouvements très lents, les autres plus rapides.
-Le non-jugement, le respect de l’autre est primordial : chacun doit trouver ses limites et respecter celles de l’autre.
-En fin de séquence, on laisse un petit temps de repos.
-Au cours de la séance, il y a une progression, avec alternances de séquences très lentes et d’autres plus rapides.
– Le corps est libre de bouger, sans jamais forcer ; après une séance : ni fatigue, ni courbatures….
Apport de la Biodanza dans la gestion des douleurs chroniques
L’intérêt majeur de la Biodanza est qu’il s’agit d’une pratique corporelle qui permet précisément d’aborder son corps alors en souffrance chronique autrement : sous un angle agréable, positif, sans contrainte.
La Biodanza permet en effet d’abaisser le stress, les tensions physiques et psychiques ; elle apporte le vitalité, la détente ; elle stimule la spontanéité, la joie de vivre. Elle prévient et soulage les symptômes dépressifs et renforce le système nerveux et immunitaire car le plaisir stimule la production d’endorphines.
Les séances permettent de retrouver des sensations agréables et de dé focaliser son champ de conscience des zones douloureuses en retrouvant une sensation d’unité de son corps.
Mon expérience personnelle :
Depuis que je pratique la Biodanza, 8 ans régulièrement, j’y ai développé une plus grande confiance en moi, une revalorisation et surtout une grande joie de vivre !
Pendant l’heure hebdomadaire de Biodanza, j’arrive réellement à ne plus sentir la douleur ; je me « réapproprie » mon corps : la douleur est remplacée par la douceur ! Je retrouve des sensations agréables, celle de me sentir bien vivante dans un corps apaisé.
Expliquer la « Biodanza » n’est pas facile car c’est avant tout une expérience qui intègre un peu de psychothérapie, de sophrologie, d’expression spontanée, de ressentis, de relation à l’autre, de développement des sens et ….le plaisir de danser en musique…..
Pour se faire son idée, rien ne remplace une séance d’essai et je vous y invite car ça vaut la peine