Poésies

………. de Edwige, Pierre, Martine, Wanda, Chalie, Rolando, Josiane, Martine, Sabine, Pacale, Francis, Anita, Francis, Pierre, Wanda, Saint Jean de la Croix, Colette, Jacques, Pierre, Carine, Wanda, Mère Thérésa, Colette, Suzanne, Isabelle, Pierre, Claire et Maryse.

 Joie de Vivre en couleur

Oui, la joie de vivre me remplit le cœur
Le soleil de mes jours irradie dans mon corps
La lune de mes nuits adoucit mes peurs
L’aube de l’amour embrume mon esprit

Tout autour les couleurs exultent
Le Blanc de la paix, le Rouge de la colère
L’Orangé éclatant de l’astre couchant
Sur la ligne Bleutée de la mer argentée

Le Jaune triomphant du sable doré
Le Vert sombre des sapins princiers
Le Bleu vif des iris au printemps
Le Vermillon d’un champ de coquelicots

La Transparence irisée d’un verre de cristal
Le Violet dansant d’une brassée de lavande
Le Vert intense et odorant de l’herbe coupée
L’Ocre profond d’une terre fertile et puissante
Le ballet multicolore d’un jardin en liberté
Le Rouge insolent et rieur du désir

Toutes ces saveurs, ces parfums, ces forces de vie
je voudrais les sentir en te tenant la main
et d’un geste généreux les rassembler toutes
pour d’un élan subtil les partager délicatement
les vénérer comme une offrande précieuse
faire en leur honneur la révérence
dans la douceur rosée d’un baiser

Edwige      Dunkerque, juin 2011

 

A toi Gérard

Le plus dur est de partir.
Partir pour d’autres Cieux.
Larguer les amarres, quitter ce havre, établir les voiles …
Mais dés que brise et courant se conjuguent, cap affiché…
La vie reprend de plus belle.
L’odeur du Varech,
Le cri du goéland, le bruit du clapot bien équilibré dans la gîte,
C’est le chant de la mer, sans fin, enchanteur.
Celui de ma sirène vigilante et avertie.
L’horizon semble se rapprocher …
Dame nature dans toute son expression.
Les Dieux sont là fidèles, apaisants mais vous l’avez compris, ce qui est vrai pour la voile, l’est d’autant plus pour la biodanza !
A toi Gérard, ces quelques lignes, partages-les avec chacun en témoignage d’amitié et de reconnaissance.
Le temps n’a plus court, il faut les écouter, les comprendre avec beaucoup d’humilité.
En toute symbiose.

Pierre « le voltigeur »     Bondues, mai 2011

 

Aujourd’hui

La chose la plus importante que vous possédez, est le jour présent.
Le jour présent, même s’il est écrasé entre hier et demain, doit être la
principale priorité. C’est seulement aujourd’hui que vous pouvez être heureux.
Demain n’est pas encore arrivé et il est trop tard pour avoir été heureux hier.
La majeur partie de nos douleurs est le fruit des restes d’hier ou des peurs de demain. Vivez le jour présent avec intelligence.
Décidez comment vous allez alimenter vos minutes, votre travail, votre repos et faites tout ce qui est possible pour que le jour présent soit le vôtre puisqu’il vous a été donné si généreusement. Respectez- le de telle façon que, quand vous dormirez, vous pourrez dire: « Moi, j’ai été capable de vivre et d’AIMER

Texte offert par Martine     Cuincy, février 2011

 

La Joie

Très chère peur, Je suis la joie, en quatre lettres comme toi : 3 voyelles précédée d’une consonne agréablement glissante. Même si tu es grande , tu ne me fais pas peur car dès que j’apparais , les visages s’éclairent, sourient ou rient aux éclats avec bonheur .
Je libère la respiration qui devient plus fluide et plus ample.
Je calme les battements des cœurs affolés et je guide ces cœurs vers la confiance et l’assurance .
J’apporte des idées colorées et lumineuses dans les têtes inquiètes pour développer toutes les créativités latentes qui sont parfois, depuis trop longtemps, assoupies.
Je réveille la beauté du regard , je le rend pétillant et l’aide à trouver les endroits de lumière
J’améliore la finesse du flair qui , alors , choisit les meilleures fragrances.
J’augmente la sensibilité de la peau pour qu’elle ressemble aux pétales de fleurs.
Je peaufine l’attention de l’écoute aux subtilités des sons
Je ravive l’élan vers les découvertes et le goût de vivre, émerveillé
J’ai la capacité de cisailler les barreaux de prison que tu aimes tant construire afin de laisser la place au grand air , aux idées folles et aux rêves enchanteurs . Je peux desserrer l’étau que tu entretiens avec tant de soin et ainsi j’ouvre la porte à l’épanouissement.
Tu affectionnes la fermeture tandis que je privilégie l’ouverture .
Si tu insistes vraiment et que tu m’exposes tes bonnes raisons , je laisserais peut-être un petit coin charmant à ta seule disposition si tu acceptes d’agir en aiguillon plutôt qu’en étouffoir paralysant. Tu pourras quitter les espaces vitaux en partant à toute va…peur emportée par un vent de légèreté qui te feras le plus grand bien au lieu d’être trop lourdement envahissante comme tu l’es parfois .
Je conçois que tu doives exister mais alors, choisis des causes adaptées : fais peur à la méchanceté , à la dévalorisation, aux sentiments de destruction …… par exemple , et je suis persuadée que la vie de tous , y compris la tienne , en sera transformée dans le bon sens.
Peux-tu me faire part de tes nouvelles décisions , si ma missive t’en inspire et dis-moi rapidement ce que tu penses de mes propositions .
En toute amitié , considération et harmonie .
La Joie

Wanda     Bondues, février 2011

 

La Peur

Quatre lettres , 2 voyelles et 2 consonnes dont je dois me libérer.
Elle , insidieuse , se cache partout , dans les moindres recoins , je dois donc soigneusement épousseter .
Elle ne se voit pas toujours , elle affectionne les parties sombres de mon être , je dois allumer la grande lumière et bien éclairer . Elle me paralyse un peu , beaucoup , parfois , souvent , quand je suis seul(e), quand je suis avec les autres , je dois bouger et me méfier . Elle s’immisce dans mes enthousiasmes , dans mes rêves et dans mes espoirs de paradis terrestre , je dois me battre et la chasser
La peur de rire , la peur de pleurer , la peur d’aimer , la peur de souffrir , la peur d’être malade , la peur d’être heureux (se) , la peur d’être malheureux(e) , la peur d’être sur –ou-sous-estimé(e), la peur de ne pas être à la hauteur ! la hauteur de quoi ? C’est la peur qui met la barre trop haut ? ! ou qui la cache et je ne sais plus à quelle hauteur je suis ! ?
Chères ami(e)s qui vivons dans la peur , unissons nos forces et nos cœurs pour la terrasser , pour dévoiler son jeu vicieux qui tourne en cercle et l’obliger à se perdre en elle-même puisqu’elle œuvre tant à notre perte.
Et , si en fait , elle avait peur , la peur , il suffirait que nous lui fassions peur , une vraie grande peur toute bleue , la peur de sa vie pour qu’elle s’enfuie , les jambes à son cou pour ne plus jamais nous importuner , ni nous encombrer , ni nous empêcher de vivre.

Wanda     Bondues, février 2011

 

Le jour où je me suis aimé pour de Vrai

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai compris qu’en toutes circonstances,
j’étais à la bonne place, au bon moment.
Et alors, j’ai pu me relaxer.
Aujourd’hui je sais que cela s’appelle… l’Estime de soi.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai pu percevoir que mon anxiété et ma souffrance émotionnelle
n’étaient rien d’autre qu’un signal
lorsque je vais à l’encontre de mes convictions.
Aujourd’hui je sais que cela s’appelle… l’Authenticité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J’ai cessé de vouloir une vie différente
et j’ai commencé à voir que tout ce qui m’arrive
contribue à ma croissance personnelle.
Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… la Maturité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai commencé à percevoir l’abus
dans le fait de forcer une situation ou une personne,
dans le seul but d’obtenir ce que je veux,
sachant très bien que ni la personne ni moi-même
ne sommes prêts et que ce n’est pas le moment…
Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… le Respect.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai commencé à me libérer de tout ce qui n’était pas salutaire, personnes, situations, tout ce qui baissait mon énergie.
Au début, ma raison appelait cela de l’égoïsme.
Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… l’Amour propre.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé d’avoir peur du temps libre
et j’ai arrêté de faire de grands plans,
j’ai abandonné les méga-projets du futur.
Aujourd’hui, je fais ce qui est correct, ce que j’aime quand cela me plait et à mon rythme.
Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… la Simplicité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé de chercher à avoir toujours raison,
et je me suis rendu compte de toutes les fois où je me suis trompé.
Aujourd’hui, j’ai découvert … l’Humilité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé de revivre le passé
et de me préoccuper de l’avenir.
Aujourd’hui, je vis au présent,
là où toute la vie se passe.
Aujourd’hui, je vis une seule journée à la fois.
Et cela s’appelle… la Plénitude.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai compris que ma tête pouvait me tromper et me décevoir.
Mais si je la mets au service de mon cœur,
elle devient une alliée très précieuse !
Tout ceci, c’est… le Savoir vivre.

Nous ne devons pas avoir peur de nous confronter.
Du chaos naissent les étoiles.

Charlie Chaplin

Texte offert par Francis     Mons en Baroeul , janvier 2011

 

La Force

La force qui nous conduit
est la même qui enflamme le soleil
qui anime les mers
et fait fleurir les cerisiers.
La force qui nous meut
est la même qui agite les graines
avec leur message immémorial de Vie.
La danse génère le destin
selon les mêmes lois qui lient
la fleur et la brise.
Sous le tournesol de l’harmonie
Nous sommes tous Un

Rolando Toro Araneda

 

Le choix

On a toujours le choix,
C’est une évidence,
On n’a pas tous les choix.
Devant toute épreuve
On a l’option d’en mourir ou d’en vivre
Et devant l’échec, le choix de s’aimer ou de se détruire. Devant les imprévus, on possède la liberté
De rire ou de pleurer et dans l’adversité,
Le choix de pardonner ou de culpabiliser.

Au milieu de la confusion, on a toujours
La faculté de voir et de croire,
Le choix de se fermer et d’oublier.

Au cœur de la détresse,
On détient un éventail
De paroles et de silences,
Le loisir de parler ou de se taire.

Devant une décision
On a le pouvoir d’agir
Ou de rester immobile,
Et par-dessus tout,
Le choix de rester ou de partir.

Stéphanie Houle

Texte offert par Martine     Cuincy, juin 2010

 

LE CIEL BLEU

Comme tu le sais, le ciel est bleu, très bleu,
Et très transparent.
Il n’y a ni centre , ni limite,
Et bien, vois-tu, ton esprit ressemble au ciel. Mais tu le sais,
Une foule de nuages passent dans le ciel,
Venus de nulle part.
Sans crier gare , ils disparaissent de même, comme ils sont venus.

Tes pensées et tes émotions, comme les nuages,
Surgissent de nulle part,
Mais si tu les solidifies,
Elles te créent des problèmes.

Parfois, quand les nuages s’amoncellent,
La pluie tombe et de même,
Quant tu t’accroches à tes émotions,
Et que tu leur donnes tant d’importance, les larmes coulent ?

Souviens-toi toujours de ta nature de Bouddha,
Sans limite, comme l’espace,
Et lâche prise, quelque soit l’émotion !
Tu seras alors quelqu’un de très très heureux .
Anonyme
Texte offert par Martine     Cuincy, mai 2010

 

Sabine, le poème c’est Toi

Tes yeux bleus limpides reflétent constament cette joie de vivre qui t’habite, et qui te va si bien.
Cela contribue au Bonheur qui remplit chaque instant de cette Danse de la Vie qu’est la Biodanza dans toute sa splendeur et sa spontanéité.
La quintessence du mouvement est amplifiée par le partage de ce plaisir de jouer ensemble avec bonne humeur, gaiété et authenticité.
Merci à Toi.

Josiane     Mons en Baroeul , mai 2010

 

Andréa, le poème c’est Toi

Tes yeux malicieux,
Tes mains douces,
Tes gestes caressants,
Tes caresses enveloppantes,
Ta chaleur qui réchauffe le cœur,
Merci de partager toutes ces friandises
Qui nous font grandir.
Merci d’être tout ça.

Martine     Mons en Baroeul , mai 2010

 

Josiane, le poème c’est Toi

Regard autant lumineux que malicieux
Ton sourire irradie de sérénité et de gaieté
Pour un renouveau qui ne demande qu’à s’exprimer.
Attitude de paix et de beauté
Le monde merveilleux du Soleil Levant
S’offre à toi tel un parfum d’éveil mystérieux
Comme un paysage aux charmes d’antan.
Ta voix sera comme un rayon
Qui percera une Mystère de la Vie.

Sabine     Mons en Baroeul , mai 2010

 

Francis, le poème c’est Toi

Sagesse
Calme
Sérénité
Douceur
Délicatesse
Profondeur d’âme
Beauté intérieure
Paix
Harmonie
Secret

Pascale     Mons en Baroeul , mai 2010

 

Essorage

Par moments l’amour surgit en moi comme un geyser
Venant de plus profond que moi
Allant bien au-delà de moi
Me poussant à m’agenouiller intérieurement
Incline-toi devant le flot d’amour
Incline-toi devant l’énergie de la vie
Incline-toi devant ce qui coule en toi
Incline-toi devant ce que tu ne comprends pas complètement
Par moments l’amour surgit en moi comme un geyser
Venant de plus profond que moi
Allant bien au-delà de moi
Me faisant me relever
Tu t’es incliné devant l’amour et la vie
Tu t’es incliné devant ce qui coule en toi
Tu t’es incliné devant ce que tu ne comprends pas complètement
Tu peux rester debout face à tout le reste
Par moments l’amour monte en moi comme un geyser
Venant de plus profond que moi
Allant bien au-delà de moi
Tout en me faisant me redresser face à l’Autorité
Tu t’es incliné devant la vie et l’amour
Tu t’es incliné devant le flot que tu ne comprends pas complètement
Tu t’es incliné devant ta propre liberté et ta force intérieure
Tu peux rester droit face au Pouvoir
Par moments l’amour monte en moi comme un geyser
Venant de plus profond que moi
Allant bien au-delà de moi
Me rendant sensible au chemin qu’il emprunte chez les autres
Tu t’es incliné devant ce qui se passe en toi
Tu peux t’incliner devant ce qui se passe chez l’autre
Tu peux te connecter à ce qui est authentique
Tu peux percer les faux-semblants
Par moments l’amour surgit en moi comme un geyser
Venant de plus profond que moi
Allant bien au-delà de moi
Me faisant m’incliner et me redresser simultanément
Plus tu t’inclines devant ce qui s’écoule doucement en toi
Plus tu peux rester droit face à ce qui t’es imposé de l’extérieur
Plus tu t’agenouilles devant ce que tu ressens en toi-même
Plus tu peux faire face à ce que ressentent les autres
Par moments l’amour monte en moi comme un geyser
Venant de plus profond que moi
Allant bien au-delà de moi
Me tordant en tous sens comme le ferait une tornade
Laisse le geyser te propulser
Et la tornade te malaxer
Laisse-toi devenir souple comme un arc
Afin que simultanément
Tu puisses t’agenouiller devant le flot de la vie
Et te redresser face aux obstacles
A la fois en toi et chez les autres
Laisse-toi être complètement retourné
Laisse-toi Etre

Francis     Mons en Baroeul , avril 2010

 

Quand je danse ……

Des regards qui se croisent
Des sourires qui s’échangent
La danse de nos corps qui commencent
Avec la terre que je sens et qui me pénètre
De mes pieds je la caresse et je l’appelle
Avec le feu qui brule dans mes entrailles
Je l’invite à me prendre jusqu’à ce que lui et moi
Ne soyons plus que flamme incandescente
Qui danse pour réchauffer les cœurs
Avec l’eau qui s’écoule, au cœur de laquelle je me glisse
La soif de vie m’envahit, je me dissous en elle
Avec l’air qui me porte, loin, ailleurs, sur des rivages inconnus
Là ou je peux m’arrêter, là ou je peux regarder, là ou rien n’est obligé
Quelle merveilleuse sensation de légèreté, de liberté
Je la goutte, je la savoure
Et quand mes pieds posent à nouveau le sol
Je souris à la Vie, mes bras s’ouvrent
Je respire et je remercie.

Anita     Mons en Baroeul , décembre 2009

 

Signes d’Amour

Histoire d’eau et de feu, de chaleur et d’énergie subtile
Histoire de peaux qui se rencontrent, se découvrent, s’apprécient, s’aiment, se guérissent, se font l’Amour.
Histoire d’âmes qui se connaissent, se réjouissent, dansent et célèbrent la vie
Histoire de plaisirs partagés, de baisers échangés, de paroles qui réconfortent, de vies qui se racontent.
Histoire de la profondeur de nos regards qui se croisent, de nos mains unies, des pas que nous faisons ensemble dans un désert silencieux, du soleil qui nous inonde de sa lumière, de sa chaleur, de la nuit qui nous accueille, de la brise qui caresse nos peaux nues, de toi en moi et de moi en toi qui ne faisons qu’un, des vagues de l’océan qui nous traversent et avec lesquelles nous nous fondons si bien.
Histoire d’une rencontre subtile, d’intériorité et d’accueil profond, d’intimité, d’amour, d’ouverture du cœur, du bonheur de ne se sentir qu’un, du bonheur de s’offrir l’un à l’autre sans réserve et de gouter l’infiniment bon.
Histoire d’envie retenue, empêchée qui serrent nos cœurs et qui nous ramènent à nos freins, nos limites, à nos espoirs et désespoirs, à vivre l’instant et juste l’instant, à se réjouir de ce que l’on s’est offert, à garder notre cœur ouvert et à rire et sourire, à sentir qu’en réalité nous ne sommes pas séparé, à apprendre à lâcher et à se réjouir quoiqu’il arrive.
Chacune de mes cellules te remercie pour ces merveilleux partages.

Anita     Mons en Baroeul , novembre 2009

 

Je serai là

Quand tu seras en retard
Je serai là
Quand tu seras à l’heure
Je serai là aussi
Quand tu ne seras pas là
Je serai là quand même
Quand tu pleureras
Je serai encore là
Quand tu crieras
Je serai toujours là
Quand tu hurleras
Je serai là encore
Quand tu exulteras
Je serai là aussi
Quand tu seras
Je serai là
Quand tu sauras
Je serai là aussi
Et même…
Quand tu ne seras plus
Je serai là quand même
Quand je ne serai plus
Tu seras là quand même
Parce que tu es
Parce que je suis
Je suis parce que tu es
Tu es parce que je suis.
Je suis par ce que tu es
Tu es par ce que je suis.
Je suis
Tu es
Je
Tu
Tu
Je
J
T
T
J
Toujours.
Là.
I
Will
Always
Be
There.

Francis     Mons en Baroeul , novembre 2009

 

Dans le coeur

Dans le cœur…
L’amour accueille la peur
L’amour apaise la peur
L’amour s’installe auprès de la peur
L’amour dialogue avec la peur
La peur, alors, hurle moins fort
Et la peur reprend sa juste place.
La haine, alors, bat en retraite
La haine, alors, est tuée dans l’œuf
Car la peur appelle la haine
Et la haine appelle la peur.
Dans le cœur…
L’amour accueille la peur
L’amour apaise la peur
L’amour s’installe auprès de la peur
L’amour dialogue avec la peur
La peur, alors, hurle moins fort
Et la peur reprend sa juste place.
Dans le Cœur.

Francis     Mons en Baroeul , septembre 2009

 

Silence, espace et temps

Amour, silence
Tendresse, silence
Musique, silence
Ecriture, silence
Espace, silence.
Temps, silence.
Silence, espace et temps…
Entre les mots
Sous les mots
Sous les paroles
Entre les paroles.
Dans le regard
Sous le regard
Entre les yeux
Sous les yeux.
Entre les notes aussi
Et les atomes
Et les astres.
Silence, espace et temps.
Pour respirer
Soupirer
Jouer une note
Ecrire un mot
Prononcer une parole
Ecouter
Entendre
Regarder
Toucher
Goûter
Humer
Aimer
Etre
Compassion!
Compassion pour nous autres
Compassion pour soi, pour l’autre.
Compassion pour la Terre
Pour le vivant et pour les éléments.
Passion pour nous autres
Pour soi, pour l’autre.
Passion pour la Terre
Pour le vivant, les choses et les éléments.
Passion pour la compassion.
Médiation !
Un peu de silence,
S’il vous plaît,
Un peu de temps et d’espace
Par pitié,
Pour que médiation se fasse
Et que le médiateur s’efface.
Que des agressions multiples
Sorte la compassion infinie.
Ecologie du silence
Silence plein
Pour qui sait entendre
Ecologie de l’espace
Espace plein
Pour qui sait voir.
Ecologie du temps
Temps plein
Pour qui sait savourer l’instant présent
Ecologie de la relation.
Relation pleine
Pour qui sait la vivre.
De Vie, d’Amour.
D’espace, de temps et de silence.

Francis     Mons en Baroeul , septembre 2009

 

Le Bonheur est tout petit

Le bonheur; c’est tout petit,
Si petit que parfois on ne le voit pas,
Alors on le cherche, on le cherche partout.
Il est là, dans l’arbre qui chante dans le vent.
L’oiseau le crie dans le ciel,
La rivière le murmure,
Le ruisseau le chuchote,
Le soleil, la goutte de pluie le disent.
Tu peux le voir là,
Dans le regard de l’enfant,
Dans le pain que l’on rompt et que l’on partage,
Dans la main que l’on tend.
Le bonheur, c’est tout petit,
Si petit que parfois on ne le voit pas.
Et on le cherche dans le béton, l’acier, la fortune.
Mais le bonheur n’y est pas,
Ni dans l’aisance, ni dans le confort.
On veut le construire.
Mais il est là, à coté de nous,
Et on passe sans le voir,
Car le bonheur est tout petit.
Il ne se cache pas, c’est là son secret.
Il est là, tout près de nous,
Et parfois en nous.

Pierre     Bondues, 24 septembre 2009

 

Juin 2009, Les 5 ans du groupe de Bondues

Bâteau, Ballon, lancé il y a 5 ans …………… pour l’
Ouverture de tous nos sens, de toutes nos émotions, de toutes nos relations …… nous faisant l’effet d’une
Naissance, d’une renaissance de l’enfant en nous, du Divin en nous, du lumineux en nous, du fleuve d’Amour en nous
Dansons ce temps vécu, dansons ces relations chaleureuses et joyeuses, dansons ces vibrations subtiles et magiques qui nous nourrissent.
Unissons nos ressentis de légèreté, de paix, d’énergie, de bonheur dans l’Universalité
Envolons-nous vers de nouveaux espaces temps, vers de nouvelles découvertes enrichissantes: personnes, émotions, plaisirs …
Soyons ces êtres humains dansants pour un futur sans frontières, un futur harmonieux, soyons bâtisseurs du paradis sur terre

CINQ ………………5

5 Comme les branches de l’étoile de mer
5 Comme les pétales de la belle pervenche bleue des bois
5 Comme les doigts d’une main , les orteils d’un pied , la tête et nos bras et jambes
5 Comme les sens qui nous font vivants
5 Comme la moitié des 10 années de BIODANZA de Gérard

Wanda     Bondues, 23 juin 2009

 

La Rencontre

Ô nuit qui sus me guider !
Ô nuit, plus aimable qu’un jour au lever !
Ô nuit qui sus nous brider,
L’amant m’ayant pu trouver ;
Aimée en l’amour, l’aimé put m’enlever !

Entre mes seins tout fleuris
Lesquels pour lui seul en entier se gardaient,
Il s’endormit là, chéri ;
Mes caresses il validait
Et l’éventail des cèdres le déridait.

Quand l’air soufflait aux bretèches,
Dénouant ses cheveux , j’écartais ses mèches ;
A la nuit, de ses mains fraîches,
Il m’ouvrait au cou la brèche,
Et mes sens tout épris n’étaient plus revêches.
Saint Jean de la Croix

Texte offert par Pierre « le voltigeur » Bondues, mai 2009

 

Le Printemps

C’est le printemps, la créativité retrouvée.
Elles jubilent nos cellules.
comme la poussière dans un rayon de soleil,
elles s’ébrouent joyeusement. Notre enfant intérieur trépigne de joie,
délire de gaité, de rire et de danse,
la vie se renouvelle, plus forte, plus grande,
plus vivante quoi !

Entre nos mains réunies,
circule un courant magique,
une chaleureuse harmonie
une ineffable tendresse,
c’est la biodanza !

Merci Gérard,
Merci compagnes et compagnons
de tous ces moments heureux

Colette     Bondues, mai 2009

 

Souhaits

 » Le seul fait de rêver est déjà très important. Je vous souhaite des rêves à n’en plus finir et l’envie furieuse d’en réaliser quelques’uns. Je vous souhaite d’aimer ce qu’il faut aimer et d’oublier ce qu’il faut oublier. Je vous souhaite des silences. Je vous souhaite des chants d’oiseaux au réveil , des rires d’enfants. Je vous souhaite de résister à l’enlisement, à l’indifférence, aux vertus négatives de notre époque. Je vous souhaite surtout d’être Vous « .

Jacques Brel
Texte offert par Pierre « le voltigeur »      Bondues, mars 2009

 

Le Souhait de l’Etre

L’Etre est une fleur parfumée,
Un sourire d’enfant,
Une étoile qui scintille
Une rivière qui coule paisiblement,
Une plante qui pousse en silence,
Un sage qui aime toute la création,
Une fourmi qui travaille sans relâche,
Un arbre qui offre son ombre,
Une bougie qui éclaire,
Un guerrier pour la Victoire.

Pierre     Bondues, février 2008

 

AIMER

Aimer c’est regarder devant soi
Se mouvoir avec fluidité
Nourri(e) de toutes nos expériences,
importance du présent, Rêver l’inaccessible étoile
Oser braver mes peurs
Ressenti du présent au présent
Qui fait que chaque instant est précieux
Saveur particulière de la seconde qui s’écoule
Sans rancœur

Aimer
Regard aimant qui n’attend rien, ne jalouse rien
Force du lien qui laisse libre
Libre d’exister et de créer

Carine     Mons en Baroeul , décembre 2007

 

Ma Biodanza aujourd’hui

Beauté des corps , des gestes , des regards , ,des émotions , des sourires et ….des pleurs
Immanence de la présence vibrante de la vie
Ode à la vie , au mouvement , au cœur ouvert et aimant
Danse dionysiaque , danse dynamique , danse délicieuse , danse diverse ….venant de tous les coins du monde
Ame étoilée , âme retrouvée en moi , en l’autre et chez tous à la fois
Naissance , renaissance , retrouvailles dans la créativité et la poésie , ….sensualité de la nourriture affective
Zénith du bien-être , détente confiante , c’est l’avènement du Paradis sur ….Terre
Anges devenons avec des ailes de légèreté et de liberté et l’amour et la ….douceur en partage

Wanda     Bondues, octobre 2007

 

Ode à la Vie

La Vie est une chance, saisis-la
La Vie est beauté, admire-la
La Vie est béatitude, savoure-la.

La Vie est un rêve, fais en une réalité
La Vie est un défi, fais-lui face
La Vie est un devoir, accomplis-le.

La Vie est un jeu, joue-le
La Vie est précieuse, prends-en soin
La Vie est richesse, conserve-la.

La Vie est amour, jouis-en
La Vie est un mystère, perce-le
La Vie est promesse, remplis-la.

La Vie est tristesse, surmonte-la
La Vie est un hymne, chante-le
La Vie est un combat, accepte-le.

La Vie est une tragédie, prends-la à bras-le-corps
La Vie est une aventure, ose-la
La Vie est un bonheur, mérite-le.

La Vie est la Vie, défends-la !

Mère Thérésa
Texte offert par Pierre « le voltigeur »      Bondues, octobre 2007

 

Vivre la Biodanza,
Danse de la Terre et cocon de bercement

J’attends recueillie ; que la musique vienne….
Le rythme Tambour, profondément scandé,
Me soulève et m’entraîne, puissant comme une houle.
Respirations intenses,
Battements des cœurs accordés,
Tribales incantations….
Satiété du plaisir, étourdissant,
Jusqu’au bout du souffle. Quand cesse le tempo, comme après la tempête,
Je suis sur un rivage,
Enivrée d’énergie,
Anéantie de joie,
Vidée de toute colère,
Débordante de reconnaissance…

Les corps apaisés se rejoignent,
S’abandonnant, l’un contre l’autre,
Exalant de subtils et délicieux parfums.

Cheveux mêlés, bras pesants,
La tête résonnante de musique
Le cocon vibrant se balance…

L’Ame émerveillée de son corps si vivant !

Colette     Bondues, juin 2007

 

Dansons

Sur les ailes des vents par delà les montagnes, les océans, nous dansons avec notre âme le cœur au bout des pieds unis à tout ce qui vit et vivant du bonheur d’Aimer.

Suzanne     Mons en Baroeul, mai 2007

 

Regard

Ce qu’il y a dans ton regard dit « Qui » tu es.

Mon regard est :
Rose de la tendresse d’une fleur
Mauve de la sagesse de l’autre
Bleu de la paix du ciel
Blanc de la lumière des nuages éclairés de soleil
Vert des premières feuilles de mai, ivres de vivre, heureuses de pousser
Jaune de la gaîeté des renoncules dans les près
Rouge de la flamme des coquelicots dans les champs de blé

Dans ma robe couleur du Temps, pourquoi rêver en Noir et Blanc ?

Peau d’Ane     Mons en Baroeul, mai 2007

Germe de Vie

Lune, couronnée de chariots d’étoiles,
Tu aspires la tige des graines semées à la rosée
Du matin au jardin de Déméter. Dans la nuit bleu marine
A la constellation du lion
Ton feu attise la braise blanche des graines mouillées
Enfouies dans la terre: notre Mère.

Le sol se craquelle
Poussé par les fontanelles
De la graine qui pointe son nez
A la lumière de la vie terrestre.

Choquée, pas sûre et désireuse de grandir
Elle monte vers les cieux et offre
Ses fruits généreusement.

La vigne en donnant le vin de la vérité
Nous fait avancer sur le chemin de notre accomplissement
En renonçant alors à notre légende d’hier.

Devenue arbre des sefirots, ses pommes d’or
Comme toi lune éclaircissent l’obscur et donne le jour à
La pierre bleu turquoise de la sagesse.

Entendez le cri des hommes meurtris quand ils éclosent
A la pleine lune et qui pourtant continuent de respirer
Le souffle divin et laissent couler la sève de l’amour, pulsé par
Les battements de leur cœur, nourri des ondes du soleil: notre Père.

Isabelle     Mons en Baroeul, avril 2007

 

Le poème des poèmes

Le poème de la vie.
Quand la Vie est expression, convivialité, partage
Le rêve devient réalité.
La réalité est rêve, source d’épanouissement,
De créativité, d’originalité, de découverte.
La première forme d’expression pourrait être
La danse telle que comprise
Mais dans ce domaine, pas de limites
Ne serait ce que le chant chorale.

Pierre     Bondues, avril 2007

 

(Pro) création

« Précieux sanctuaire
Mystérieuse matrice,
tu es le nid douillet de la vie.
En toi est concentré toute la création,
Tous les possibles y murissent.
Le merveilleux en jaillit
et inonde le monde de lumière.
C’est un hymne à l’amour,
Un merci à l’Univers. »

Claire     Paris, le 10 février 2007

 

Deux oiseaux blancs vont s’envoler
Bientôt, vous les verrez passer.
Sont-ils mouettes ou goëlands ?
Nul ne le sait pour le moment. Le vent leur a dit : »C’est l’instant ! »
Leurs ailes s’ouvrent doucement.
Leur coeur respire de musique,
Le ciel les attend ….c’est magique.

Dos contre coeur sont transportés,
D’un même élan; d’une même confiance.
Dans les nuées sont si légers
Qu’autour d’un arc-en-ciel ils dansent.Mais est-ce un rêve ? Est-ce bien réel ?
Leurs coeurs dilatés d’allégresse
Rencontrent l’Amour éternel
Et vous renvoient toute sa tendresse: »Ouvrez les yeux, ouvrez les mains,
A vos familles, à vos voisins,
Etreignez-vous, soyez de feu,
Quelqu’un vous aime dans les cieux ! « …Deux oiseaux blancs sont revenus,
Emerveillés, les yeux émus.
Ni mouettes, ni goëlands
Anges de Paix, tout simplement.

Maryse     Douai, le 23 janvier 2007

 

Hommage à la BIODANZA

Le Bâteau de la Biodanza m’emporte tous les lundis. Il traverse la rivière et me transporte vers l’autre rive, là où tout est paix et légèreté.

Il vogue vers le I , le I de Intensité, intensité de nos moments de partage et d’harmonie. Il poursuit son voyage vers le O de Ouverture, l’ouverture de nos mains et de nos cœurs tous unis dans un même bonheur. Il passe vers le D de Douceur, la douceur de nos regards, de nos sourires et de nos mains, tant de douceur qu’elle fait couler des larmes parfois, des larmes accueillies et qui soulagent. Le A de Arrêt est une autre escale , Arrêt du temps, Arrêt des peurs et des angoisses dans ces moments de plénitude. Au fil de l’eau, la bâteau se métamorphose peu à peu en N de Navire, navire jamais assez immense pour contenir nos cœurs débordant de trop fort et de trop beau. Il poursuit vers le Z , Z comme Zéro. Zéro, c’est le vide, le vide cosmique silencieux, vierge et pur qui n’attend que le souffle de vie pour palpiter et accomplir sa mission d’Amour car enfin le navire de la Biodanza arrive au port. Ce port c’est le A de Amour bien sûr. Amour qui donne et qui reçoit, Amour qui sort par tous les pores de la peau, dilate tout notre être et irradie tel un soleil sur le monde qui en fera ce qu’il veut.

Dédié à Gérard,     Maryse     Douai, le 3 juillet 2006

 

Terre, Feu, Eau, Air

Terre, tu es sensuelle, tu respires,
Tu sens les matins mouillés,
Tu te laisses transformer,
Tu nourris la graine,
Tu es généreuse.
En toi j’ancre mes racines. Feu, tu danses la fête de la vie.
Tes flammes illuminent mes yeux.
Ta chaleur réchauffe mon cœur.
Feu, tu rends mon corps ardent de passion.
Aide mon âme à renaître de tes cendres.Eau, je t’aime transparente, limpide.
Tu emportes avec toi tout ce qui souille mon corps.
De mes yeux coule la rivière intérieure.
Eau, tu enchantes mon oreille par ton ruissellement.
Eau, tu es précieuse, tu purifies les âmes.Air, impalpable, insaisissable,
Offres-moi le secret de ta liberté.
Je sens ta caresse légère effleurer ma peau.
Et me voilà ailleurs, quelque part là-haut dans l’éther.
Air, sois mon ami, aides-moi à vivre
Car respirer, c’est vivre.

Claire     Damville, août 2005